<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Ici et ailleurs</title>
	<link>https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/</link>
	<description>Association pour une Philosophie Nomade</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?id_auteur=269&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Ici et ailleurs</title>
		<url>https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/local/cache-vignettes/L144xH127/logo-b65f2.png?1774727851</url>
		<link>https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/</link>
		<height>127</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Soucieux d'affirmer ici les droits de la philosophie nomade dont nous sommes depuis toujours les promoteurs inlassables, nous publions ci-dessous notre propre corrig&#233; du sujet de bac de Philosophie, section litt&#233;raire.</title>
		<link>https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=article&amp;id_article=826</link>
		<guid isPermaLink="true">https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=article&amp;id_article=826</guid>
		<dc:date>2019-06-25T14:56:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Maryvonne Belchfart</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Section L. Dur&#233;e de l'&#233;preuve : quatre heures. Sujet (juin 2019) : Peut-on compter l'adult&#232;re au nombre des droits humains ? (l'usage des calculettes est rigoureusement interdit) &lt;br class='autobr' /&gt; Corrig&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
Introduction &lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis les temps les plus lointains et dans toutes les soci&#233;t&#233;s humaines, la question de l'adult&#232;re (de l'infid&#233;lit&#233; conjugale) est &#226;prement disput&#233;e. Dans la mesure m&#234;me o&#249; l'adult&#232;re constitue une violation du devoir de fid&#233;lit&#233; conjugale, on peut dire que la question pose, au rebond, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=rubrique&amp;id_rubrique=55" rel="directory"&gt;Actualit&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Section L. Dur&#233;e de l'&#233;preuve : quatre heures.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sujet (juin 2019) : &lt;i&gt;Peut-on compter l'adult&#232;re au nombre des droits humains ?&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
(l'usage des calculettes est rigoureusement interdit)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Corrig&#233;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Introduction&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis les temps les plus lointains et dans toutes les soci&#233;t&#233;s humaines, la question de l'adult&#232;re (de l'infid&#233;lit&#233; conjugale) est &#226;prement disput&#233;e. Dans la mesure m&#234;me o&#249; l'adult&#232;re constitue une violation du devoir de fid&#233;lit&#233; conjugale, on peut dire que la question pose, au rebond, celle de la valeur, relative ou absolue, du mariage comme lien attachant l'un &#224; l'autre deux &#234;tres humains et comme institution. Il est en effet bien &#233;vident que si quelque chose comme un droit &#224; l'adult&#232;re devait &#234;tre reconnu, la valeur du mariage s'en trouverait d'autant d&#233;pr&#233;ci&#233;e. Cette remarque prend une valeur toute particuli&#232;re dans un contexte g&#233;n&#233;ral o&#249; il est beaucoup question de l'extension du b&#233;n&#233;fice du mariage aux personnes du m&#234;me sexe et o&#249; la tol&#233;rance pratiqu&#233;e par certaines religions &#224; l'endroit de la polygamie a fait l'objet de vives controverses. Dans certaines soci&#233;t&#233;s, l'adult&#232;re est consid&#233;r&#233; comme un d&#233;lit, voire un crime et fait l'objet des plus graves sanctions, pouvant aller jusqu'&#224; la mort, inflig&#233;e de mani&#232;re particuli&#232;rement cruelle (lapidation...) et dans d'autres, par contraste, l'infid&#233;lit&#233; conjugale ne tombe d'aucune mani&#232;re sous le coup de la loi, le principe s'imposant selon lequel &#171; il est des choses que la morale r&#233;prouve et que la loi tol&#232;re &#187;. Comment expliquer une telle diversit&#233; sur laquelle insistait d&#233;j&#224; Diderot dans son &lt;i&gt;Suppl&#233;ment au voyage de Bougainville&lt;/i&gt; ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, les r&#233;centes mobilisations f&#233;ministes ont fait appara&#238;tre qu'&#224; l'&#233;vidence hommes et femmes ne sont pas &#233;gaux devant l'adult&#232;re. S'il est un domaine o&#249;, pour des raisons multiples, les hommes en prennent beaucoup plus &#224; leur aise que les femmes, c'est bien celui-ci - la raison pour laquelle, on pourrait parler sur un mode ironique, &#224; ce propos d'un droit &lt;i&gt;de l'homme&lt;/i&gt; plut&#244;t qu'humain. Nous reviendrons sur ce point en conclusion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premi&#232;re partie : &lt;i&gt;l'adult&#232;re ne saurait &#234;tre, &#224; aucun titre, reconnu comme un droit humain&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dire que l'adult&#232;re est un droit humain, cela revient &#224; le placer sur un m&#234;me plan que les droits fondamentaux que sont, par exemple, l'&#233;galit&#233; devant la loi, le droit de vote, la libert&#233; de circulation, la libert&#233; de croyance et d'opinion, etc. Ce qui caract&#233;rise ces droits est leur caract&#232;re positif et universel. Ils sont positifs en ce sens qu'ils sont la condition de l'existence d'une communaut&#233; humaine, nationale ou autre. Ils sont universels au sens o&#249; la condition de leur effectivit&#233; est qu'ils soient accessibles &#224; tous. Or, vouloir placer l'adult&#232;re sous ce double signe est doublement absurde : l'adult&#232;re se d&#233;finit en premier lieu comme une infraction &#224; une situation matrimoniale &#233;tablie par contrat, &#224; un ordre familial et &#224; une condition affective partag&#233;e. Il constitue une infraction et une perturbation, il produit des drames et des souffrances, pouvant, comme le montre Flaubert dans &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt;, aller jusqu'au suicide. Ces motifs n&#233;gatifs ne sauraient donc d'aucune fa&#231;on &#234;tre rattach&#233;s &#224; la positivit&#233; du droit, tout particuli&#232;rement des droits humains qui constituent, dans nos d&#233;mocraties, le couronnement de l'&#233;difice juridique.&lt;br class='autobr' /&gt;
D'autre part, comme l'a montr&#233; Kant dans &lt;i&gt;La m&#233;taphysique des m&#339;urs&lt;/i&gt;, un principe ne vaut qu'en tant qu'il est universalisable sans exception. Dire que l'adult&#232;re est un droit humain, cela reviendrait donc &#224; dire qu'il pr&#233;sente un caract&#232;re d'inconditionnalit&#233;, et qu'il pourrait, voire &lt;i&gt;devrait&lt;/i&gt;, comme droit, &#234;tre mis en &#339;uvre inconditionnellement &#8211; ce qui, du m&#234;me coup, nous ferait basculer de la philosophie kantienne dans celle du Marquis de Sade &#8211; celle d'une utopie prostitutionnelle g&#233;n&#233;ralis&#233;e, telle qu'elle se trouve expos&#233;e dans &lt;i&gt;La philosophie dans le boudoir&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on examine maintenant la question sous l'angle social ou soci&#233;tal, on parviendra n&#233;cessairement &#224; des conclusions allant dans le m&#234;me sens : l'adult&#232;re sape l'ordre des familles, il est, comme l'a montr&#233; le sociologue Fran&#231;ois de Singly, un facteur qui stimule la d&#233;linquance juv&#233;nile, il peut susciter des conduites violentes de la part de personnes qui s'en estiment victimes. On notera ici que les industries culturelles et en particulier le cin&#233;ma qui font si couramment leur miel de ce motif sulfureux portent sans doute une part de responsabilit&#233; dans l'aggravation constante de la crise de l'institution familiale &#8211; ceci depuis la Nouvelle Vague au moins (&lt;i&gt;Une femme mari&#233;e&lt;/i&gt; de Jean-Luc Godard, &lt;i&gt;Domicile conjugal&lt;/i&gt; de Fran&#231;ois Truffaut et bien d'autres). La banalisation du motif de l'adult&#232;re par la culture de masse tend de mani&#232;re subreptice et pernicieuse &#224; en effacer le caract&#232;re d'infraction au code moral et civilis&#233; et, par voie de cons&#233;quence fatale, &#224; en faire l'&#233;quivalent d'un &#171; droit &#187;. Mais c'est l&#224; un abus que ne peut soutenir aucun raisonnement rigoureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seconde partie : &lt;i&gt;l'adult&#232;re doit &#234;tre consid&#233;r&#233; comme un droit humain&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est solidement &#233;tabli que les pays dans lesquels l'adult&#232;re est consid&#233;r&#233; comme un crime ou un d&#233;lit et expose ceux qui le commettent aux foudres de la loi sont des Etats dans lesquels sont en place des r&#233;gimes autoritaires, des th&#233;ocraties, des d&#233;mocraties tr&#232;s imparfaites dans lesquelles le principe de la&#239;cit&#233; n'est pas solidement &#233;tabli. C'est toujours en fin de compte en pla&#231;ant la vie publique sous l'autorit&#233; de la religion ou de la morale que l'on justifie la criminalisation de l'adult&#232;re. Or, l'institution de la d&#233;mocratie est fond&#233;e non seulement sur la s&#233;paration de l'Eglise et de l'Etat, mais surtout, comme l'a montr&#233; le philosophe Claude Lefort, sur la d&#233;liaison de la vie politique moderne d'avec les syst&#232;mes de croyance traditionnels. Lorsque la vie politique continue d'&#234;tre plac&#233;e sous la tutelle de v&#233;rit&#233;s r&#233;v&#233;l&#233;es, de dogmes, d'articles de foi ou de principes moraux ext&#233;rieurs &#224; son champ, il ne peut y avoir de d&#233;mocratie dans le sens moderne du terme. Il en va de m&#234;me pour le droit : celui-ci, pour &#234;tre vraiment positif, doit &#234;tre affranchi des syst&#232;mes de croyance et des commandements de Dieu.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est &#224; ce titre que l'adult&#232;re est une plaque sensible de la d&#233;mocratie moderne, m&#234;me si c'est en un sens n&#233;gatif : c'est le fait m&#234;me qu'il ne soit pas r&#233;prim&#233; par la loi, qu'il demeure une affaire priv&#233;e, qui manifeste que l'on est en d&#233;mocratie. On pourrait objecter qu'il existe une diff&#233;rence sensible entre ce qui est ignor&#233; par la loi ou tombe dans ses failles et un droit &#224; proprement parler. Mais en v&#233;rit&#233;, sur un sujet aussi sensible, ce qui n'est pas r&#233;prim&#233; tend de fait &#224; se transformer en droit. L&#224; o&#249; l'&#233;poux ou l'&#233;pouse adult&#232;re se sent et se sait hors de port&#233;e de la loi, il ou elle peut bien s&#251;r &#233;prouver un plus ou moins vif sentiment de culpabilit&#233;, se sentir en faute &#8211; mais aucunement dans la peau de l'infracteur ou du criminel. Il ou elle se rassure en s'&#233;prouvant en paix et en r&#232;gle avec la loi, ce qui lui permet de vaquer &#224; sa double vie sans trop de troubles de conscience - comme on le voit dans le cas de Constance convolant avec le jardinier de son mari dans Le c&#233;l&#232;bre roman de D. H. Lawrence, &lt;i&gt;L'amant de lady Chatterley&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
On ajoutera &#224; cela que le fait que l'adult&#232;re expose ceux-celles qui le consomment aux foudres de la loi tend &#224; cr&#233;er dans tous les pays o&#249; de telles dispositions existent une atmosph&#232;re d&#233;l&#233;t&#232;re dans la vie publique. Les hommes et femmes politiques, les stars, les personnalit&#233;s c&#233;l&#232;bres, les sportifs connus de tous, les vedettes de t&#233;l&#233;vision (etc.) sont constamment &#233;pi&#233;s par des &#233;chotiers sans scrupule et des paparazzis avides de r&#233;v&#233;ler leurs incartades au public. La carri&#232;re du plus brillant des hommes politiques peut se trouver bris&#233;e par le moindre des accrocs dans son existence matrimoniale. Les affaires d'adult&#232;re suscitent les passions v&#233;nales les plus basses et les plus f&#233;roces aupr&#232;s des maris ou surtout &#233;pouses tromp&#233;es, en qu&#234;te de &#171; d&#233;dommagements &#187; financiers et soutenues par des cohortes d'avocats sp&#233;cialis&#233;s et avides eux aussi de remplir leurs poches au passage. La vie publique, du simple fait de l'existence de ces dispositions l&#233;gales, tend &#224; tomber au niveau du caniveau. Dans les pays o&#249; la loi n'est pas prise en otage par l'ordre moral et o&#249; il est flatteur pour un homme de m&#233;dias ou un sportif c&#233;l&#232;bre de s'afficher dans un lieu &#224; la mode en compagnie de quelque starlette, o&#249; les frasques sentimentales et les aventures sexuelles sont consid&#233;r&#233;es comme p&#233;ch&#233; v&#233;niel (plut&#244;t qu'&#224; l'&#233;gal d'un crime contre l'humanit&#233; comme dans certaines soci&#233;t&#233;s o&#249; le puritanisme r&#232;gne en ma&#238;tre), l'existence de ce que l'on pourrait appeler un &lt;i&gt;droit coutumier&lt;/i&gt; &#224; l'adult&#232;re tend &#224; d&#233;tendre l'atmosph&#232;re et &#224; susciter l'existence de ce que Voltaire appelait des &lt;i&gt;m&#339;urs plus douces&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Troisi&#232;me partie, en forme de synth&#232;se : &lt;i&gt;l'adult&#232;re, tout en &#233;tant constamment r&#233;pr&#233;hensible, peut, sous certaines conditions, faire l'objet d'une tol&#233;rance susceptible de l'assimiler &#224; un droit&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique, &lt;i&gt;le souci de l'Autre&lt;/i&gt; est, comme l'a montr&#233; Jacques Derrida, une valeur tout &#224; fait essentielle. En ce sens m&#234;me, l'adult&#232;re ne peut qu'y faire l'objet d'une constante r&#233;probation, dans la mesure m&#234;me o&#249; il inflige &#224; ceux et celles au d&#233;triment desquel-les il se commet des souffrances plus ou moins vives. Bien souvent, l'infid&#233;lit&#233; conjugale conduit &#224; la d&#233;composition des familles puis &#224; leur recomposition, ce dont souffrent le plus souvent les enfants, ce qui nuit &#224; leur &#233;quilibre psychique et leur scolarit&#233;. Il est bien connu que les relations entre les enfants et le nouveau conjoint de leur p&#232;re ou leur m&#232;re sont souvent difficiles, voire orageuses. Dans nombre de familles recompos&#233;es r&#232;gne une ambiance d&#233;l&#233;t&#232;re, ce qui conduit les enfants &#224; se replier sur eux-m&#234;mes, &#224; s'adonner aux jeux vid&#233;o jusqu'&#224; mettre leur sant&#233; en danger, voire &#224; se laisser s&#233;duire par des r&#233;seaux sociaux extr&#233;mistes susceptibles de les entra&#238;ner sur la voie du fanatisme et du terrorisme, comme l'a bien montr&#233; Alain Finkielkraut.&lt;br class='autobr' /&gt;
En ce sens m&#234;me, l'adult&#232;re constitue un danger social dont on ne peut pas accepter la banalisation. Mais, d'un autre c&#244;t&#233;, dans une R&#233;publique la&#239;que et tol&#233;rante, h&#233;riti&#232;re de la philosophie des Lumi&#232;res et patrie des Droits humains, la vie priv&#233;e des individus ne saurait &#234;tre plac&#233;e sous tutelle et sous surveillance comme elle l'est dans les pays autoritaires ou totalitaires. Il faut donc bien qu'y soient tol&#233;r&#233;s des &#233;carts, en mati&#232;re de m&#339;urs, dont on sait parfaitement qu'ils sont, au demeurant, dommageables &#224; bien des &#233;gards. Il faut en la mati&#232;re et comme toujours tenter de maintenir la balance &#233;gale entre principes et tol&#233;rance. C'est la raison pour laquelle nous conclurons que, sans consid&#233;rer l'adult&#232;re comme un droit, et moins encore comme un droit humain, il convient, dans la vie de tous les jours d'y &lt;i&gt;faire droit&lt;/i&gt; en quelque sorte, en s'inspirant de ce que certains philosophes anglo-saxons ont appel&#233; une &lt;i&gt;pragmatique de la vie&lt;/i&gt;. L'adult&#232;re est un mal, mais sa r&#233;pression syst&#233;matique un mal plus grand encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce corrig&#233; a &#233;t&#233; r&#233;dig&#233; par Maryvonne Belchfart, agr&#233;g&#233;e de philosophie, auteure de l'ouvrage : &lt;strong&gt;La dissertation philosophique comme exercice scolaire, de Jules Ferry &#224; Luc Ferry&lt;/strong&gt;, aux Presses Universitaires de Brioude, 2007.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
