<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Ici et ailleurs</title>
	<link>https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/</link>
	<description>Association pour une Philosophie Nomade</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?id_auteur=359&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Ici et ailleurs</title>
		<url>https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/local/cache-vignettes/L144xH127/logo-b65f2.png?1774727851</url>
		<link>https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/</link>
		<height>127</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>A la poursuite du bonheur</title>
		<link>https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=article&amp;id_article=1164</link>
		<guid isPermaLink="true">https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=article&amp;id_article=1164</guid>
		<dc:date>2023-04-12T16:28:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eve Mouy&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; L'orgasme a &#233;t&#233; constat&#233; chez les gar&#231;ons de tous &#226;ges, depuis cinq mois jusqu'&#224; l'adolescence &#187; Daniel Gu&#233;rin, Kinsey et la sexualit&#233; (1955) &lt;br class='autobr' /&gt;
1- Je vais &#224; l'&#233;cole tous les jours, depuis dix ans et plus &#8211; et pourtant, je ne saurai jamais ni lire ni &#233;crire, ni m&#234;me compter jusqu'&#224; dix. Qui suis-je ? &lt;br class='autobr' /&gt;
2- En ouverture de T&#233;l&#233;ramasse, le fringant philosophe &#224; la barbe naissante Baptiste Morizot nous ouvre les yeux : le salut, l'avenir de la politique, c'est l'alliance entre les humains et (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=rubrique&amp;id_rubrique=55" rel="directory"&gt;Actualit&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; L'orgasme a &#233;t&#233; constat&#233; chez les gar&#231;ons de tous &#226;ges, depuis cinq mois jusqu'&#224; l'adolescence &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Daniel Gu&#233;rin, &lt;i&gt;Kinsey et la sexualit&#233;&lt;/i&gt; (1955)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1- Je vais &#224; l'&#233;cole tous les jours, depuis dix ans et plus &#8211; et pourtant, je ne saurai jamais ni lire ni &#233;crire, ni m&#234;me compter jusqu'&#224; dix.&lt;br class='autobr' /&gt;
Qui suis-je ?&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le bus scolaire.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2- En ouverture de &lt;i&gt;T&#233;l&#233;ramasse&lt;/i&gt;, le fringant philosophe &#224; la barbe naissante Baptiste Morizot nous ouvre les yeux : le salut, l'avenir de la politique, c'est l'alliance entre les humains et les castors. Est-ce &#224; dire que ceux-ci sauront nous instruire de l'art et la mani&#232;re de &lt;i&gt;faire barrage&lt;/i&gt; &#224; l'autoritarisme macronien, &#224; la r&#233;forme des retraites ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3- On pensait Elisabeth Borne surgie du n&#233;ant &#8211; mais c'est une grossi&#232;re erreur : c'est de la bonne ville de &lt;i&gt;Vire&lt;/i&gt; qu'elle nous vient. Ce qui n'explique pas tout, mais quand m&#234;me un peu...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4- &lt;i&gt;Ph&#233;nom&#233;nologie du poste&lt;/i&gt; : J'allume la t&#233;l&#233;, &#231;a p&#233;rore ferme autour d'une table ronde, ovale ou carr&#233;e. Pas m&#234;me besoin de tendre l'oreille pour statuer, d&#233;finitivement : &#171; Tiens, en voil&#224; un.e qui a obtenu son permis d'&#234;tre con du premier coup ! &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5- La preuve de la d&#233;mocratie, c'est qu'on a encore le droit de dire que le ministre de l'Int&#233;rieur est un menteur cong&#233;nital &#8211; des faux billets du Stade de France aux gendarmes en &#233;tat d'urgence absolue apr&#232;s les affrontements de Sainte-Soline. A condition de le faire ici, plut&#244;t qu'ailleurs, &#224; l'abri des regards plut&#244;t qu'en pleine lumi&#232;re. &lt;i&gt;Le ministre de l'Int&#233;rieur&lt;/i&gt;, on le reconna&#238;t au premier coup d'&#339;il : c'est celui dont le nez s'allonge d&#232;s qu'il ouvre la bouche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6- Cet air d'inalt&#233;rable bonne humeur qu'affichent les pr&#233;sentateurs-trices t&#233;l&#233;, destin&#233; &#224; &#234;tre instill&#233; dans les foyers du pays tout entier, ce n'est pas seulement un masque. Ce qui s'y d&#233;tecte &#224; l'&#339;il nu, c'est l'infini et inusable contentement de soi de cette esp&#232;ce &#8211; regardez-moi, admirez la scintillante diversit&#233; de ma garde-robe, succombez &#224; mon charme irr&#233;sistible ! Ah, comme vous aimeriez &#234;tre &#224; ma place ! Vous croyez que je ne vous vois pas baver d'envie, p&#226;lir de jalousie ?! Eh bien, vous pouvez toujours r&#234;ver... J'y suis, j'y reste, et jusqu'&#224; mon dernier souffle, si je peux !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7- N. trouvait tr&#232;s injuste que la com&#233;die dont il avait eu tant de mal &#224; accoucher, &lt;i&gt;Harpagon au b&#251;cher ou le grille-pingre&lt;/i&gt;, une parodie de Moli&#232;re qu'il estimait tr&#232;s r&#233;ussie, ne figur&#226;t point encore au r&#233;pertoire de la Com&#233;die fran&#231;aise. Il &#233;tait port&#233; &#224; y voir l'effet d'un complot ourdi par une cabale h&#233;t&#233;roclite form&#233;e tant d'antis&#233;mites que d'islamophobes &#8211; les premiers le voyant plut&#244;t juif et les seconds, franchement &lt;i&gt;muslim&lt;/i&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8- Mangez de la viande de cheval &#8211; vous hennirez de plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;9- Avez-vous d&#233;j&#224; fait l'amour dans un ascenseur ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10- Jadis, les pauvres se m&#233;fiaient de l'h&#244;pital comme de la peste. C'est qu'ils savaient qu'on les y conduisait pour mourir, en g&#233;n&#233;ral. Aux temps b&#233;nis de l'Etat social, l'h&#244;pital est devenu, par contraste, l'embl&#232;me de la modernit&#233; sanitaire, avec sa m&#233;decine de pointe, ses prouesses chirurgicales et son acharnement th&#233;rapeutique. Et puis voici que le poids lourd du Progr&#232;s enclenche la marche arri&#232;re : l'h&#244;pital devient, aux yeux des gens ordinaires, le lieu de tous les dangers, de tous les abandons. Les vieillards les plus m&#233;cr&#233;ants adressent de fervents pri&#232;res au Ciel afin que celui-ci leur &#233;pargne l'&#233;preuve d'y rendre leur dernier soupir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;11- Une existence humaine, c'est comme une machine &#224; laver &#8211; toutes sortes de programmes possibles, longs, moyens, courts, et dans tous les cas une &#233;preuve dont on ressort lessiv&#233;, essor&#233; &#8211; mais propre, comme un mort, apr&#232;s la toilette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;12- Jusqu'&#224; quel point peut-on remplacer l'amour par le v&#233;lo ? R&#233;pondez-moi de pr&#233;f&#233;rence sur Tiktok.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;13- Ils.elles travaillent dur &#224; fabriquer leurs subtiles excentricit&#233;s et cultiver leur petite diff&#233;rence comme une &#339;uvre d'art. Mais ils.elles aspirent tout aussi f&#233;rocement &#224; la normalit&#233;, ils.elles veulent bien que l'on discerne leur petite diff&#233;rence, mais pas qu'on la regarde et moins encore qu'on la commente. Le narcissisme comme mode de vie et complication existentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;14- A supposer que l'on installe le long des routes des radars destin&#233;s &#224; sanctionner non plus les exc&#232;s de vitesse mais de lenteur, &#224; inciter, donc, les conducteurs &#224; appuyer sur le champignon plut&#244;t que sur le frein, &lt;i&gt;alors&lt;/i&gt; : les radars ne s'appelleraient plus des radars mais des ra-dare-dare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;15- Difficile d'imaginer un monde sans Belges, &#233;videmment, et pas seulement &#224; cause du chocolat. Seulement voil&#224;, la Belgique n'existe que depuis 1830, ce qui tendrait &#224; indiquer qu'il y eut interminablement un monde sans Belges, &#224; moins que consid&#233;rer ceux-ci comme une soci&#233;t&#233; durablement sans Etat, &#224; l'image des tribus amazoniennes de Pierre Clastres &#8211; ce qu'&#224; Dieu ne plaise. &lt;i&gt;Ergo&lt;/i&gt;, la question d'un monde sans Belges demeure ouverte : on ne peut pas exclure que ceux-ci disparaissent dans un avenir proche ou lointain, comme ils sont apparus, en 1830 &#8211; soit hier, &#224; l'&#233;chelle de l'histoire universelle...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;16- Roger Vercel, auteur, dans l'entre-deux-guerres, de romans maritimes et de &lt;i&gt;Capitaine Conan&lt;/i&gt;, r&#233;cit de guerre pass&#233; &#224; la post&#233;rit&#233; gr&#226;ce &#224; son adaptation au cin&#233;ma par Bertrand Tavernier, s'appelait, de son vrai nom, Roger, Delphin, Auguste Cretin. On comprend qu'il ait, tout breton d'adoption qu'il f&#251;t, opt&#233; pour un nom de plume emprunt&#233; &#224; un village du plateau franc-comtois. Ce qui me rappelle que, lyc&#233;en, j'avais un condisciple qui s'appelait Marcel Cretin. Lors de chaque rentr&#233;e scolaire, son plaisir (vengeur) &#233;tait, quand le prof faisait l'appel lors du premier cours, de faire crouler la classe de rire en lan&#231;ant joyeusement, &#224; l'&#233;nonc&#233; de son nom : &#171; Sans accent, M'sieur ! &#187;. Un gentil gar&#231;on, un peu m&#233;lancolique, grand amateur de &lt;i&gt;Hari-Kiri&lt;/i&gt; et sp&#233;cialiste de la maraude aux cerises dans les vergers suburbains, vers la fin du mois de mai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;17- C'est l'histoire d'un couple qui c&#233;l&#232;bre ses noces d'or. La vieille, un peu pompette, demande &#224; son mari, dans un acc&#232;s de sentimentalit&#233; : &#171; Alors, finalement, est-ce que tu m'aimes ? &#187; Alors le mari, pris de court : &#171; Mais, c'est bien trop t&#244;t pour le dire ! Laisse-moi encore un peu le temps d'y r&#233;fl&#233;chir ! &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;18- Aux derni&#232;res nouvelles, Marl&#232;ne Schiappa qui jouait les &lt;i&gt;m&#232;res la pudeur&lt;/i&gt; quand elle faisait ministre, occupe d&#233;sormais un poste d'effeuilleuse &#224; temps partiel chez &lt;i&gt;Play Boy&lt;/i&gt;. Il n'y a pas si longtemps, les anciens ministres pantouflaient dans la banque ou se recyclaient dans les cabinets d'affaires. Marl&#232;ne tire l'exercice post-minist&#233;riel vers le haut, en inventant la pantoufle coquine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;19- Plus le temps passe, plus les ruines s'accumulent, et plus il est clair et distinct que Zelensky, c'est avant tout le petit tank t&#233;l&#233;guid&#233; d'un Joe Biden retomb&#233; en enfance. Toutes choses &#233;gales par ailleurs, au demeurant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;20- Depuis que je r&#234;ve en anglais, ma communication avec les autres r&#234;veurs s'est beaucoup am&#233;lior&#233;e. Surtout quand je fais des r&#234;ves &#224; connotation sexuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;21- &lt;i&gt;Micro-radiographie de la politique de l'Etat&lt;/i&gt; : Un immeuble s'effondre &#224; Marseille, suite &#224; une explosion. Des morts, des disparus. Le ministre de l'Int&#233;rieur est sur place dans les heures qui suivent et il p&#233;rore devant les cam&#233;ras. La sc&#232;ne est tant coutumi&#232;re que r&#233;currente, au point que nul.le ne songe plus &#224; en relever l'incongruit&#233; et &#224; poser la simple question : quelle n&#233;cessit&#233; imp&#233;rieuse pousse ce personnage &#224; effectuer un tel d&#233;placement, toutes affaires cessantes ? Les pompiers, les m&#233;decins urgentistes, la police m&#234;me et la justice locales ne sauraient faire leur boulot en l'absence de cette intervention divine ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Bien s&#251;r que si, mais ce n'est pas du tout de cela qu'il s'agit, avec cet aller-retour express : &#224; aucun moment il ne s'est agi, pour l'homoncule minist&#233;riel, de diriger ou coordonner quelque op&#233;ration que ce soit mais simplement de &lt;i&gt;se montrer&lt;/i&gt;. Le but unique du d&#233;placement, c'est la d&#233;claration pour ne rien dire devant les cam&#233;ras de t&#233;l&#233;vision, destin&#233;e &#224; &#234;tre diffus&#233;e en ouverture du 20 heures et sur toutes les cha&#238;nes en continu.&lt;br class='autobr' /&gt;
Du point de vue d'une ontologie de la politique de l'Etat, la sc&#232;ne est probante : gouverner, c'est d&#233;sormais mettre en circulation des histoires, des images, susciter des impressions &#8211; montrer que le ministre est sur tous les fronts et pas seulement celui de la r&#233;pression virile des manifestations contre la r&#233;forme des retraites ou les m&#233;ga-bassines. Jamais le double sens de l'expression &#171; raconter des histoires &#187; n'aura autant trouv&#233; son emploi qu'en ce genre de circonstances o&#249; l'on voit un ministre ou un chef d'Etat vibrionner autour d'un accident, d'un incident ou d'un &#233;v&#233;nement associ&#233; &#224; l'urgence &#8211; la priorit&#233; absolue, c'est d'&#234;tre sur la photo, aux infos, sur le lieu du &#171; drame &#187;, au c&#244;t&#233; des victimes, au coude &#224; coude avec les sauveteurs, c'est de fournir la mati&#232;re &#224; un r&#233;cit de ce style &#8211; toujours le m&#234;me, les communicants et les journalistes feront le reste. Face &#224; l'accident, au &#171; drame &#187;, la politique de l'Etat ne se soucie pas en premier lieu du r&#233;el mais bien du narratif &#8211; des effets escompt&#233;s d'une mise en sc&#232;ne du pr&#233;sent, plac&#233;e, comme toujours, sous le signe de l'urgence. Faut que &#231;a pulse, faut que &#231;a mousse !&lt;br class='autobr' /&gt;
Du point de vue d'une ontologie de la politique de l'Etat, donc, la chose est d&#233;sormais bien &#233;tablie : il ne s'agit plus tant de faire (d'entreprendre des actions) que de produire des sensations et de fabriquer des r&#233;cits. En ce sens, la descente &#233;clair &#224; Marseille du petit ministre, ce n'est que du surf sur la surface du r&#233;el &#8211; un &lt;i&gt;show&lt;/i&gt; de routine, un spectacle attendu. De toute fa&#231;on, il n'avait pas le choix, l'animal : se f&#251;t-il abstenu de faire son num&#233;ro &lt;i&gt;in situ&lt;/i&gt;, que ses rivaux et concurrents, qui habitent la m&#234;me plan&#232;te &lt;i&gt;spectaculaire&lt;/i&gt; que lui, n'auraient pas manqu&#233; de le taxer de n&#233;gligence, d'absence de c&#339;ur et de coupable distraction.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce qui nous reconduit au r&#233;el, c'est la question, la seule qui vaille : &lt;i&gt;quel est le co&#251;t du coup&lt;/i&gt; ? Quelques milliers d'euros, assur&#233;ment, plus le co&#251;t environnemental du d&#233;placement pour la frime &#8211; deux minutes de t&#233;l&#233;. Une s&#233;quence exemplaire de &lt;i&gt;d&#233;mocratie Potemkine&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eve Mouy&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le bus scolaire.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
