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	<title>Ici et ailleurs</title>
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	<description>Association pour une Philosophie Nomade</description>
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		<title>Ici et ailleurs</title>
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		<title>Piss and love (in the bucket)</title>
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		<dc:creator>Melody Buffalo</dc:creator>



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&lt;p&gt;&#171; Chaque race a son odeur, que d&#233;testent les autres races. Le commissaire Maigret avait ouvert la fen&#234;tre, fumait sans r&#233;pit, mais de sourds relents continuaient &#224; l'incommoder. &#187; (Georges Simenon, Pietr-le-Letton (1929) &lt;br class='autobr' /&gt;
1- Calcul rationnel d'int&#233;r&#234;t : confier la garde des troupeaux de moutons au loup, le salaire de celui-ci &#233;tant index&#233; sur la production de lait. Il doit donc, dans son propre int&#233;r&#234;t, renoncer &#224; &#233;gorger les brebis et veiller &#224; ce que ses cong&#233;n&#232;res s'en abstiennent aussi. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=rubrique&amp;id_rubrique=55" rel="directory"&gt;Actualit&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Chaque race a son odeur, que d&#233;testent les autres races. Le commissaire Maigret avait ouvert la fen&#234;tre, fumait sans r&#233;pit, mais de sourds relents continuaient &#224; l'incommoder. &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
(Georges Simenon,&lt;i&gt; Pietr-le-Letton&lt;/i&gt; (1929)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1- &lt;i&gt;Calcul rationnel d'int&#233;r&#234;t&lt;/i&gt; : confier la garde des troupeaux de moutons au loup, le salaire de celui-ci &#233;tant index&#233; sur la production de lait. Il doit donc, dans son propre int&#233;r&#234;t, renoncer &#224; &#233;gorger les brebis et veiller &#224; ce que ses cong&#233;n&#232;res s'en abstiennent aussi. Le berger se contente de monter &#224; l'alpage une fois toutes les deux semaines pour collecter le lait, lui verser son salaire et v&#233;rifier que le compte des brebis est bon. Ici, on entre dans le domaine de la &lt;i&gt;rationalisation&lt;/i&gt; de l'emploi de la force de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2- Nouveau cauchemar dantesque de N. : pendant la nuit, des f&#234;tards compl&#232;tement &#224; la d&#233;rive avaient &lt;i&gt;d&#233;sacralis&#233;&lt;/i&gt; le coll&#232;ge Samuel Paty, et bomb&#233; sur la fa&#231;ade : &#171; Ecole des sorciers Dominique P&#233;licot &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3- les amas vertueux ressemblent aux essaims de mouches vertes (&lt;i&gt;lucilia sericata&lt;/i&gt;) et bleues (&lt;i&gt;calliphora vomitoria&lt;/i&gt;) sur des morceaux de bidoche pourrie. Ils sont partout &#8211; dans les journaux, sur les r&#233;seaux...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4- &lt;i&gt;Labiche ou Courteline&lt;/i&gt; ? Les cocus intermittents sont les cousins des escargots : ils sont, comme ceux-ci, &#233;quip&#233;s de cornes r&#233;tractiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5- Tous les soirs, avant de se coucher, Netanyahou fait les comptes et les inscrit scrupuleusement dans un cahier d'&#233;colier &#8211; 30 morts, femmes et enfants compris, suite au bombardement d'une &#233;cole &#224; Gaza, une vingtaine, des cons&#233;quences d'une frappe al&#233;atoire dans le centre de Beyrouth, une quinzaine &#224; l'occasion d'un raid militaire sur J&#233;nine, un assassinat cibl&#233; &#224; T&#233;h&#233;ran &#8211; une bonne journ&#233;e, en somme, trois &#233;toiles. Cette minutieuse comptabilit&#233;, c'est ce qui, pour ce ma&#238;tre de la mort, remplace la pri&#232;re du soir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6- Les vraies d&#233;mocraties se reconnaissent &#224; l'existence de toilettes publiques nombreuses, propres, gratuites. C'est que les autorit&#233;s y sont plus que tout attach&#233;es &#224; la libert&#233; d'excr&#233;tion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7- Le ressort de l'information aujourd'hui, ce n'est pas du tout &lt;i&gt;tenter de comprendre ce qui se passe&lt;/i&gt;, c'est : &lt;i&gt;&#234;tre au courant de tout, absolument&lt;/i&gt;. Parce que si tu n'es pas au courant, tu n'es qu'un con. Parce que si, des quatre informations du week-end qu'il &lt;i&gt;faut retenir&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;dixit&lt;/i&gt; le marchand de nouvelles), l'une t'a &#233;chapp&#233;e, tu passes vraiment pour le con de service, le lundi matin, &#224; la pause-caf&#233;. Parce que si tu as rat&#233; quelque chose de ce qui s'empile sur le tapis roulant de l'actualit&#233;, tu n'es qu'une bille. Pourquoi il faut retenir ces informations-l&#224; plus que d'autres ? &#8211; myst&#232;re. Ou plut&#244;t, non : pour ne pas avoir l'air d'un con. Parce que si tu es pass&#233; &#224; c&#244;t&#233; de celle-ci ou celle-l&#224;, t'es pas au jus, tu n'assures pas. Imp&#233;ratif cat&#233;gorique absolu, d&#233;finitif : Tiens-toi au courant ! &lt;i&gt;Pour quoi faire&lt;/i&gt; ? T'occupe ! Faut &#234;tre au courant, c'est tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8- Ce n'est pas donn&#233; &#224; tout le monde de faire une &lt;i&gt;bonne&lt;/i&gt; victime, sous nos latitudes, la victime id&#233;ale et commercialisable &#8211; il y faut une savante ma&#238;trise de l'art de combiner l'esprit de vindicte et la plus &#233;paisse des sottises &#8211; pas donn&#233; &#224; tout le monde...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;9- Dans la bo&#238;te &#224; livres d'un quartier p&#233;riph&#233;rique inscrit sur mes lignes d'erre v&#233;locip&#233;diques, les couvertures des bouquins ont &#233;t&#233; syst&#233;matiquement arrach&#233;es. On pourrait soup&#231;onner un libraire fielleux et vindicatif &#8211; mais il n'y a pas une librairie &#224; la ronde... A moins que &#231;a ne sente son fasciste, hostile par principe &#224; la circulation des biens hors march&#233;, &#224; la gratuit&#233;, &#224; la mise en commun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10- On pourrait imaginer un roman n&#233;o-populiste commen&#231;ant ainsi : &#171; C'&#233;tait l'heure bl&#234;me &#224; laquelle les ivrognes de longue dur&#233;e sortent des logement sociaux en se grattant les couilles &#187;. Le &lt;i&gt;challenge&lt;/i&gt;, &#231;a serait de se maintenir &#224; ce niveau d'excellence d'un bout &#224; l'autre du livre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;11- Plus que jamais : &lt;i&gt;analyser plut&#244;t que moraliser&lt;/i&gt;. Ce n'est pas la critique qui est soluble dans la morale, c'est l'inverse. Les cris d'indignation se perdent dans l'&#233;ther, ils ont la m&#233;moire courte. Analyser, c'est prendre date. Ce que l'on a p&#233;niblement, longuement, soigneusement analys&#233;, on ne l'oubliera pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;12- Une autre hypoth&#232;se sur l'affaire de Mazan : P&#233;licot, le vilain &lt;i&gt;coco&lt;/i&gt;, le beauf, le looser, se venge du m&#233;pris social qu'il a subi durablement, de la part de son &#233;pouse, entre autres. Du m&#233;pris social, on se venge souvent atrocement, en tant qu'il est lui-m&#234;me une chose atroce. Son petit talent de pervers appareill&#233; par les r&#233;seaux a fait le reste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;13- &#171; Sag nie mehr jawohl ! &#187; &#8211; Oscar Werner en officier nazi d&#233;sillusionn&#233; dans &lt;i&gt;Der letzte Akt&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;La fin d'Hitler&lt;/i&gt;, 1953) de G. W. Pabst. Intraduisible &#8211; et une cl&#233;, pourtant &#8211; le pire, ce n'est pas l'ob&#233;issance passive, c'est la soumission enthousiaste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;14- En ce d&#233;but de mill&#233;naire, le &lt;i&gt;Minuit dans le si&#232;cle&lt;/i&gt; survient pr&#233;matur&#233;ment. Au si&#232;cle pr&#233;c&#233;dent, il se d&#233;signe r&#233;trospectivement d'un geste s&#251;r : les ann&#233;es 1941, 1942, 1943, en Europe avant tout. Mais alors, si l'on savait plus ou moins de quoi la catastrophe du pr&#233;sent &#233;tait faite (les extermination &#224; l'Est), du moins avait-on l'assurance que quelque chose s'activait contre la puissance mal&#233;fique qui s'en rendait coupable &#8211; les Alli&#233;s, les R&#233;sistances nationales... Aujourd'hui, le crime prosp&#232;re &#224; la face du monde et c'est de cela qu'est fait le &lt;i&gt;Minuit dans le si&#232;cle&lt;/i&gt; pr&#233;coce dont nous sommes les otages accabl&#233;s : non seulement rien ne s'y oppose, rien n'y r&#233;siste, mais il est devenu le spectacle quotidien dont les m&#233;dias nous exhortent &#224; ne rien &#171; rater &#187;. En ce sens, ce &lt;i&gt;Minuit-l&#224;&lt;/i&gt; est superlatif, il l'emporte sur celui du si&#232;cle dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;15- &#171; Le ventre est encore f&#233;cond d'o&#249; a surgi la b&#234;te immonde &#187; &#8211; mais &#231;a fait un moment qu'on n'en est plus l&#224;, mon pauvre Bert ! Depuis le temps, la b&#234;te a mis bas plus d'une port&#233;e, ses petits sont devenus grands et ils s'activent de pr&#233;f&#233;rence l&#224; o&#249; on les attendrait le moins. Les enfants de la b&#234;te ont essaim&#233; sur tout le pourtour du globe, ils prosp&#232;rent sous les atours les plus vari&#233;s &#8211; de pr&#233;f&#233;rence ceux de l'anti-b&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;16- Prendre son temps est une chose &#8211; abuser de celui des autres en est une autre (Raymond Chandler).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;17- J'ai enfin compris pourquoi on dit &#171; con comme un balai &#187;. C'est que quand on pose le balai apr&#232;s avoir fini de s'en servir, r&#233;guli&#232;rement, il tombe, son manche entra&#238;nant dans sa chute les objets se trouvant sur son passage. Ce qui pourrait nous conduire un pas plus loin : non seulement le balai est con, mais il est malveillant, intrins&#232;quement m&#233;chant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;18- &lt;i&gt;Le courage de la v&#233;rit&#233;&lt;/i&gt;, c'&#233;tait le titre d'un cours de Foucault au Coll&#232;ge de France (1984). Le voici devenu un slogan sur les affiches de Zemmour. C'est l'&#233;poque qui veut &#231;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;19- Si vous r&#234;vez de chier tranquillement dans un ascenseur en mouvement, choisissez un immeuble d'au moins dix &#233;tages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;20- Ce dont l'Occident est en train de crever, entra&#238;nant, h&#233;las, le reste de la plan&#232;te Terre dans sa chute, c'est de son incapacit&#233; croissante &#224; accorder une quelconque importance ou valeur aux &lt;i&gt;raisons&lt;/i&gt; des autres, dans tous les sens du mot raison. Il y est devenu totalement indiff&#233;rent et herm&#233;tique &#8211; ce qui n'a, peut-&#234;tre, pas toujours &#233;t&#233; le cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;21- Il est profond&#233;ment injuste qu'au moment m&#234;me o&#249; nous nous levons en ren&#226;clant pour aller bosser (alors que le jour, lui, n'est m&#234;me pas encore lev&#233;), les N&#233;o-Z&#233;landais, eux, s'appr&#234;tent &#224; aller se pieuter, tranquilles comme Baptiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;22- Pour truquer les &#233;lections, on bourre les urnes. Pour truquer les &#233;rections, on prend une petite pastille bleue. Quant &#224; savoir ce que l'on bourre ensuite, c'est une tout autre affaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;23- Les fieff&#233;s imb&#233;ciles qui se bousculent au portillon pour organiser des colloques &#224; l'approche du centi&#232;me anniversaire de leur idole (2026) sont d&#233;finitivement &#233;trangers &#224; la philosophie de celle-ci, ils.elles n'ont manifestement pas compris qu'organiser un colloque Foucault aujourd'hui, c'est comme pr&#233;parer une conf&#233;rence internationale sur les &#233;glises byzantines dans le Nord de l'Albanie. La naphtaline est une chose, la philosophie vivante (et dangereuse) en est une autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;24- Plut&#244;t que nos amis, les animaux domestiques sont nos esclaves : nous n'avons certes pas le droit de les maltraiter, mais nous disposons, sur eux, d'un droit de vie et de mort &#8211; nous pouvons les faire euthanasier &#224; notre convenance, avec la complicit&#233; d'un v&#233;t&#233;rinaire. Sous cet angle, leur condition les rapproche de celle des esclaves dans la Rome antique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;25- &lt;i&gt;Libraires opportunistes&lt;/i&gt; &#8211; de plus en plus de librairies r&#233;cemment ouvertes sont d&#233;nomm&#233;es &#171; La bo&#238;te &#224; livres &#187;. Sur leur page de pr&#233;sentation en mode digital, la plus savantes des ambigu&#239;t&#233;s est entretenue entre &lt;i&gt;bo&#238;te &#224; livres&lt;/i&gt; plac&#233;e sous le signe de l'&#233;change et de la gratuit&#233;, et librairie &#8211; qui est un commerce. Le march&#233; est une machine boulimique et retorse, dans les petites choses comme dans les grandes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;26- Une guitare ne saurait &#234;tre dite s&#232;che dans le sens o&#249; l'est une nourrice : grattez l'une et l'autre, et vous verrez la diff&#233;rence. Vous l'entendrez, plut&#244;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;27- Assise pendant quelques minutes dans une rame de m&#233;tro sur la ligne 7 en face d'un type arborant une remarquable t&#234;te de cheval et passant le doigt compulsivement sur l'&#233;cran de son smartphone, j'&#233;prouve un malaise durable et ne comprends qu'apr&#232;s coup qu'il s'agissait du Diable, dans l'une de ses multiples incarnations. Ce n'est pas la premi&#232;re fois que je croise le chemin du Diable et il se pr&#233;sente, en chaque occasion, sous une apparence diff&#233;rente. Il &#233;mane de lui une si aveuglante puissance mal&#233;fique que, dans un premier temps, j'&#233;choue &#224; l'identifier. Ce n'est qu'&#224; retardement que j'identifie le Malin. Ce qui, ici, aurait pourtant d&#251; me mettre la puce &#224; l'oreille est pourtant flagrant : il voyageait v&#234;tu d'un simple T-shirt en d&#233;pit de la fra&#238;cheur automnale (le 2 novembre). Le Diable, la chose est bien connue, est insensible aux variations thermiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;28- Le capuchon, aujourd'hui, ne sert plus &#224; prot&#233;ger du froid mais des autres et, plus g&#233;n&#233;ralement, de la vie. On se couvre de son capuchon de sweat-shirt pour s'enfermer dans sa sph&#232;re, s'&#233;tablir en autarcie. Le capuchon, c'est la coquille de l'escargot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Melody Buffalo&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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