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	<title>Ici et ailleurs</title>
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	<description>Association pour une Philosophie Nomade</description>
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		<title>Ici et ailleurs</title>
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		<title>L'Empire des signes de Roland Barthes ou l'Utopie nipponne</title>
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		<dc:date>2025-09-11T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Afaf El Moatacime</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Intervention au colloque &#171; Penser les diff&#233;rences &#187; &#224; l'&#201;cole Normale Sup&#233;rieure de Mekn&#232;s, Universit&#233; Moulay Isma&#239;l, les 23 et 24 avril 2025 &lt;br class='autobr' /&gt;
Introduction &lt;br class='autobr' /&gt;
En d&#233;laissant toute vision &#233;gocentrique, Barthes, dans L'Empire des signes, exprime librement sa fascination pour la singularit&#233; de la tradition japonaise. Il transforme son exp&#233;rience subjective au pays du Soleil-Levant en une occasion euphorique d'explorer les limites de l'inconnu et de d&#233;couvrir les myst&#232;res d'un syst&#232;me (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=rubrique&amp;id_rubrique=10" rel="directory"&gt;Esth&#233;tique et critique culturelle&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Intervention au colloque &#171; Penser les diff&#233;rences &#187; &#224; l'&#201;cole Normale Sup&#233;rieure de Mekn&#232;s, Universit&#233; Moulay Isma&#239;l, les 23 et 24 avril 2025&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Introduction&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;laissant toute vision &#233;gocentrique, Barthes, dans &lt;i&gt;L'Empire des signes&lt;/i&gt;, exprime librement sa fascination pour la singularit&#233; de la tradition japonaise. Il transforme son exp&#233;rience subjective au pays du Soleil-Levant en une occasion euphorique d'explorer les limites de l'inconnu et de d&#233;couvrir les myst&#232;res d'un syst&#232;me g&#233;ographiquement et culturellement &#233;loign&#233;. &lt;i&gt;L'Empire des signes&lt;/i&gt; se pr&#233;sente comme un essai aux accents fantaisistes, un recueil d'impressions de voyage o&#249; Barthes se place &#224; la fois en position d'observateur sensible et de chercheur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'image de l'archipel visit&#233;, le texte se distingue par sa structure parcell&#233;e et &#233;clat&#233;e. L'&#233;criture fragmentaire appara&#238;t comme la forme la plus ad&#233;quate pour illustrer le foisonnement des &#233;l&#233;ments exotiques que lui offre le Japon. Si nous proposons d'&#233;tudier &lt;i&gt;L'Empire des signes&lt;/i&gt; de Roland Barthes dans le cadre du colloque &lt;i&gt;Penser la diff&#233;rence&lt;/i&gt;, c'est pr&#233;cis&#233;ment parce qu'il met le lecteur dans la situation, &#224; la fois &#233;trange et prometteuse, d'un individu qui choisit de s'extraire momentan&#233;ment de son milieu afin d'aller vers l'autre et d'appr&#233;hender son monde dans toute sa particularit&#233;. Dans cette optique, trois axes apparaissent particuli&#232;rement pertinents :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	Le Japon comme &#171; utopie du d&#233;sirable &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Expression utilis&#233;e par &#201;ric Marty.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
2.	Le charme de la diff&#233;rence&lt;br class='autobr' /&gt;
3.	Le contact avec l'autre comme exp&#233;rience d&#233;stabilisatrice&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. L'utopie du d&#233;sirable&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s les premi&#232;res pages de son livre, Barthes avertit que son discours sur le Japon prendra une dimension fictionnelle. En faisant abstraction &#171; d'immenses zones d'ombre (&#224; savoir le Japon capitaliste, l'acculturation am&#233;ricaine, le d&#233;veloppement technique) &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Roland Barthes, L'Empire des signes, Paris, Seuil, 1970, p.12.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, l'&#233;crivain signale au lecteur que le monde explor&#233; sera &#233;troitement li&#233; aux s&#232;mes de l'exploration, de la rencontre et de l'harmonie. L'essai d&#233;gage un sentiment de pl&#233;nitude, voire un souffle utopique, dans la mesure o&#249; toutes formes de conflits ou de d&#233;sarroi en sont bannies. L'accent est mis avant tout sur l'art de vivre raffin&#233; du peuple japonais (nourriture, habillement, organisation urbaine).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une caract&#233;risation esth&#233;tique m&#233;liorative, Barthes insiste sur les pratiques artistiques typiquement japonaises : l'art po&#233;tique et l'art dramatique. &#192; vrai dire, le ha&#239;ku cristallise pour lui l'id&#233;al d'une &#233;criture po&#233;tique parfaite, distingu&#233;e par sa simplicit&#233;, sa concision et sa force suggestive. Issu d'une sensorialit&#233; exacerb&#233;e, il constitue une &#233;criture du fantasme qui fixe, en quelques mots, des impressions fugitives susceptibles de stimuler l'imagination du lecteur. En second lieu, Barthes &#233;voque bri&#232;vement le &lt;i&gt;bunraku&lt;/i&gt;, ce spectacle hybride alliant th&#233;&#226;tre, marionnette et r&#233;cit chant&#233;, qui suscite son int&#233;r&#234;t par sa dimension r&#233;flexive. Ces exemples se multiplient dans le livre et dessinent le Japon comme un espace hospitalier et exceptionnel, un lieu o&#249; les fantasmes cr&#233;ateurs se r&#233;alisent : une sorte de &lt;i&gt;locus amoenus&lt;/i&gt; o&#249; l'&#233;crivain se sent &#171; prot&#233;g&#233; contre la b&#234;tise, la vulgarit&#233;, la vanit&#233;, la modernit&#233;, la nationalit&#233;, la normalit&#233; &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Idem, p. 22.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. Le charme de la diff&#233;rence&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa fugue jubilatoire, Barthes devient l'observateur-scripteur des ph&#233;nom&#232;nes sociaux, artistiques et folkloriques propres au Japon. Ses descriptions ethnographiques, accompagn&#233;es de photographies et de dessins, permettent au lecteur de visualiser des coutumes culturelles singuli&#232;res, &#233;tranges et donc fascinantes. Il &#233;crit ainsi :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il se trouve que, dans ce pays, l'empire des signifiants est si vaste, il exc&#232;de &#224; tel point la parole, que l'&#233;change des signes reste d'une richesse, d'une mobilit&#233;, d'une subtilit&#233; fascinantes, en d&#233;pit de l'opacit&#233; de la langue, parfois m&#234;me gr&#226;ce &#224; cette opacit&#233;. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Roland Barthes, L'Empire des signes, Paris, Seuil, 1970, p. 22.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Barthes, le Japon est un lieu d'envo&#251;tement et de ravissement des sens, o&#249; les sc&#232;nes les plus banales deviennent images de fiction, et o&#249; le quotidien se donne comme spectacle inhabituel et saisissant. L'absence d'&#233;change verbal laisse place &#224; d'autres formes de communication, plus subtiles, qui invitent l'&#233;crivain &#224; adopter une posture d'&#233;coute et d'ouverture &#224; l'autre. Comme le souligne &#201;ric Marty :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Barthes, dans &lt;i&gt;L'Empire&lt;/i&gt;, ne se place pas du tout dans la position du sujet occidental, c&#233;r&#233;bral, autiste et ferm&#233; : il est en communication totale avec le Japon par les sons, les rythmes, les silences, le mouvement, le bruissement de la langue. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Citation extraite d'un entretien avec &#201;ric Marty de l'&#233;mission Les Nouveaux (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Barthes se r&#233;jouit de l'inintelligible qui l'entoure. Il n'y &#233;prouve pas d'exclusion : au contraire, il y trouve une forme de lib&#233;ration face au familier. Cette ouverture pave la voie &#224; de nouvelles r&#233;flexions et &#224; des questionnements in&#233;dits. Ainsi &#233;crit-il :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce qui peut &#234;tre vis&#233;, dans la consid&#233;ration de l'Orient, ce ne sont pas d'autres symboles, une autre m&#233;taphysique, une autre sagesse ; mais la possibilit&#233; d'une diff&#233;rence, d'une mutation, d'une r&#233;volution dans la propri&#233;t&#233; des syst&#232;mes symboliques. Il faudrait faire un jour l'histoire de notre propre obscurit&#233;, manifester la compacit&#233; de notre narcissisme, recenser, au long des si&#232;cles, les quelques appels de diff&#233;rence que nous avons pu parfois entendre et qui consistent &#224; toujours acclimater notre inconnaissance de l'Asie. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Roland Barthes, L'Empire des signes, Paris, Seuil, 1970, p. 11.&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3. Le contact avec l'autre comme exp&#233;rience d&#233;stabilisatrice&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loin d'&#234;tre un simple voyage d'&#233;blouissement, l'affrontement &#224; une alt&#233;rit&#233; aussi lointaine et diff&#233;rente que le Japon constitue pour Barthes un v&#233;ritable vacillement des rep&#232;res. Selon ses mots :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le Japon m'a mis en situation d'&#233;criture. Cette situation est celle-l&#224; m&#234;me o&#249; s'op&#232;re un certain &#233;branlement de la personne, un renversement des anciennes lectures, une secousse du sens, d&#233;chir&#233;, ext&#233;nu&#233; jusqu'&#224; son vide insubstituable, sans que l'objet cesse d'&#234;tre signifiant, d&#233;sirable. L'&#233;criture est, en somme, &#224; sa mani&#232;re, un &lt;i&gt;satori&lt;/i&gt; : le &lt;i&gt;satori&lt;/i&gt; (l'&#233;v&#233;nement zen) est un s&#233;isme plus ou moins fort qui fait vaciller la connaissance, le sujet. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Idem, p. 14.&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais malgr&#233; cet &#233;branlement, le contact avec l'autre dans sa diff&#233;rence permet &#224; l'&#233;crivain de suspendre ses jugements et d'adopter une vision distanci&#233;e, propre &#224; reconsid&#233;rer les &#233;vidences de sa culture d'origine. La diff&#233;rence culturelle aiguise ainsi son esprit critique : c'est en comparant Orient et Occident qu'il comprend mieux sa propre langue, la gastronomie europ&#233;enne ou l'organisation urbaine. Gr&#226;ce au voyage et &#224; la rencontre de l'alt&#233;rit&#233;, tout ce qui lui &#233;tait familier se trouve remis en question. L'&#233;crivain-explorateur s'&#233;mancipe alors des attaches occidentales r&#233;ductrices et d&#233;couvre d'autres mani&#232;res de parler, de se comporter, de cr&#233;er, d'exister. Le texte est donc anim&#233; par une ambition interculturelle qui entra&#238;ne le lecteur hors de son milieu, afin d'&#233;largir et d'enrichir sa connaissance des cultures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En agen&#231;ant texte et image dans une relation symbiotique, Barthes fait du Japon un tableau vivant et &#233;blouissant, une sorte d'utopie atteignable, un ailleurs id&#233;al &#224; la fois r&#234;v&#233; et retrouv&#233;. Le contact avec une autre culture l'invite &#224; remettre en cause les limites impos&#233;es par la logique occidentale ethnocentrique et r&#233;ductrice. &lt;i&gt;L'Empire des signes&lt;/i&gt; appara&#238;t ainsi comme porteur d'une le&#231;on : le respect de la diff&#233;rence et la densification de l'humanit&#233;. Pour Barthes, la culture nipponne r&#233;ussit le prodige de concilier le principe du plaisir et celui de la r&#233;alit&#233; v&#233;cue. De cette co&#239;ncidence na&#238;t la source de qui&#233;tude et d'apaisement qui irrigue tout le recueil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Afaf El Moatacime&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Laboratoire de recherche, communication, interculturel, genre, arts, langue et soci&#233;t&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Universit&#233; Moulay Ismail de Mekn&#232;s&lt;br class='autobr' /&gt;
a.elmoatacime@gmail.edu.umi.ac.ma&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Expression utilis&#233;e par &#201;ric Marty.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Roland Barthes, &lt;i&gt;L'Empire des signes&lt;/i&gt;, Paris, Seuil, 1970, p.12.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Idem&lt;/i&gt;, p. 22.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Roland Barthes, &lt;i&gt;L'Empire des signes&lt;/i&gt;, Paris, Seuil, 1970, p. 22.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Citation extraite d'un entretien avec &#201;ric Marty de l'&#233;mission Les Nouveaux chemins de la connaissance, diffus&#233;e sur France Culture le 21.01.2010 ; &lt;a href=&#034;https://youtu.be/orHFce6e0hA?si=FYt7O54CsU7adShZ&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://youtu.be/orHFce6e0hA?si=FYt7O54CsU7adShZ&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Roland Barthes, &lt;i&gt;L'Empire des signes&lt;/i&gt;, Paris, Seuil, 1970, p. 11.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Idem&lt;/i&gt;, p. 14.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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